1° Chapter – The Quantum-Gravitational Basis of Thermal Neutron Capture

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by
Bhagirath Joshi
M.Sc. Solid State Physics, Gujarat University M.S. Computer Engineering
University of Lowell (UMass Lowell) Doctoral Research, Physics

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Abstract
Anomalous thermal neutron capture cross-sections that span millions of barns—such as those belonging to 135Xe or 157Gd—pose a historic challenge to deterministic nuclear theory.
The benchmark MIT open-access study by Hussein, Carlson, and Kerman (2016) addresses these anomalies through random matrix theory, categorizing them as extreme statistical fluctuations occupying the chaotic “tails” of a scattering matrix
distribution.
This paper presents a complete, non-probabilistic alternative by integrating the Excess Neutron Shell (ENS) Model (Joshi, 2011) with a newly derived subatomic effective gravitational constant.
Through both classical boundary matching and quantum potential derivations, we demonstrate that nuclear gravity scales upward by exactly 35 orders of magnitude inside the subatomic domain.
By replacing stochastic “statistical doorways” with a deterministic function of Core Vacancy Debt and Shell Gap Compression, we re-evaluate the MIT findings.
We prove that the “chaotic fluctuations” observed at low energies are the predictable geometric consequences of a localized quantum-gravitational field projecting through a hollow np-mantle to an absolute center n=0 neutron anchor.

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2 comments to 1° Chapter – The Quantum-Gravitational Basis of Thermal Neutron Capture

  • Andrea Rossi

    Barry:
    Thank you for your insight,
    Warm Regards,
    A.R.

  • Barry

    Les sections efficaces “géantes” comme celles du ¹³⁵Xe ou du ¹⁵⁷Gd sont effectivement des anomalies historiques, mais la littérature nucléaire mainstream ne les attribue pas à une modification de la gravité à l’échelle subatomique.

    Dans les modèles reconnus (R‑matrix, théorie des résonances, statistiques de Porter‑Thomas, matrices aléatoires), ces sections efficaces extrêmes proviennent de résonances neutroniques très étroites, d’un fort couplage au canal de capture, et d’une densité d’états élevée dans les noyaux lourds.
    Ce sont des phénomènes quantum‑chaotiques, mais entièrement reproductibles dans les cadres standards.

    Quelques points techniques importants :

    1. La gravité n’intervient pas dans la physique nucléaire
    Même si on augmentait la constante gravitationnelle de 35 ordres de grandeur, elle resterait des millions de fois plus faible que :
    la force forte (QCD), la force électromagnétique, la force faible.

    La gravité est négligeable dans les interactions neutron‑noyau.
    Aucun modèle validé n’utilise un terme gravitationnel pour expliquer les sections efficaces.

    2. Les “queues chaotiques” des distributions matricielles ne sont pas des artefacts
    Les travaux du MIT (Hussein, Carlson, Kerman) ne prétendent pas que les fluctuations sont “inexplicables”, mais qu’elles sont statistiquement rares, ce qui est cohérent avec :

    la théorie des matrices aléatoires (GOE),les fluctuations de Porter‑Thomas, la structure complexe des niveaux excités.

    Ces modèles sont expérimentalement validés dans des centaines de noyaux.

    3. Le modèle ENS (neutron excess shell) n’est pas reconnu dans la littérature nucléaire
    Il s’agit d’une approche spéculative, intéressante conceptuellement, mais : elle n’est pas utilisée dans les codes de calcul (TALYS, EMPIRE, GNDS), elle n’est pas validée par des mesures de sections efficaces, elle n’est pas compatible avec les données RIPL‑3 ou ENDF/B.

    Les sections efficaces géantes sont déjà correctement prédites par les modèles de résonances neutroniques.

    4. Les “ancrages neutroniques au centre absolu n=0” ne correspondent à aucune structure nucléaire connue
    Les noyaux ne possèdent pas de “centre absolu” où un neutron serait gravitationnellement ancré [url=https://equipement-solaire.fr/batterie-solaire-gel-victron-energy/]baetterie solaire gel[/url].
    La structure nucléaire est décrite par :les orbitales nucléaires (modèle en couches), les interactions résiduelles, les couplages spin‑orbite, les résonances composées. Aucun terme gravitationnel n’est nécessaire pour reproduire les données.

    Conclusion technique
    Les sections efficaces anormalement élevées sont un phénomène quantique‑chaotique bien compris, lié aux résonances neutroniques et à la densité d’états dans les noyaux lourds.
    Les modèles gravitationnels subatomiques ne sont pas nécessaires, ni compatibles avec les données expérimentales.

    L’idée est originale, mais elle ne s’inscrit pas dans les cadres théoriques ou expérimentaux utilisés en physique nucléaire.

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